Demande de recours collectif

Abus chez Marie-Jeunesse: les témoignages se multiplient

La demande de recours collectif visant la Famille Marie-Jeunesse suscite de nombreuses réactions chez d'anciens membres et sympathisants, dont plusieurs dénoncent des abus spirituels qu'ils y auraient subis.
La demande de recours collectif visant la Famille Marie-Jeunesse suscite de nombreuses réactions chez d'anciens membres et sympathisants, dont plusieurs dénoncent des abus spirituels qu'ils y auraient subis.   (Archives Présence/P. Vaillancourt)
François Gloutnay | Journaliste
Journaliste
2021-02-15 09:09 || Québec Québec

«De nombreuses personnes ont vécu, dans Marie-Jeunesse, de graves problèmes psychologiques, spirituels et physiques, parfois durables.»

Julie Tanguay, 34 ans, a relu plusieurs fois le message qu'elle venait de rédiger sur «l'année assez noire» qu'elle a vécue, jeune adolescente, au sein d'une maison de la Famille Marie-Jeunesse (FMJ).

Que pourrait-elle bien gagner, aujourd'hui, à rendre publique une telle affirmation? Veut-elle vraiment réveiller ces vieilles blessures qui l'ont dévastée et obligée «à se reconstruire»?

Après avoir longuement réfléchi, elle a finalement appuyé sur le bouton Publier. Sur Facebook, son témoignage apparaît dorénavant au bas de l'article que Présence a consacré au recours collectif qu'un ancien membre de Marie-Jeunesse a entamé en décembre 2019 au nom de tous ceux et celles «qui ont été victimes d'abus physiques, spirituels et psychologiques» au sein de la FMJ «entre 1982 et aujourd'hui». La demande de recours a été étudiée la semaine dernière au palais de justice de Québec.

Dans un paragraphe de style télégraphique, cette jeune femme, qui a entrepris des études en théologie dès son départ de Marie-Jeunesse, raconte quelques souvenirs douloureux de ses dix mois passés au sein de cette communauté nouvelle. «Sourire obligatoire, sinon commentaires désobligeants, mise à l’écart des membres moins beaux ou jugés non talentueux, censure, recrutement intensif, perception d’être ce qu’il y a de meilleur dans l’Église catholique, d'être le futur de l’Église catholique, coaching pour ne pas utiliser le langage FMJ à l’externe, manque de sens critique de l’organisation et stratégie pour museler les critiques.»

Puis elle termine son commentaire avec cette troublante phrase: «Moi, comme j’étais moche et pas intelligente, j’étais mise à l’écart "grâce" à la sagesse de la communauté».

Les préférés du fondateur

Ces derniers mots ont littéralement bouleversé Joseph* et l'ont incité à prendre la parole. Ce trentenaire qui refuse toutefois que l'on mentionne son nom ou son emploi actuel, a tenu à répéter, lors d'un entretien en visioconférence, que «Julie dit la vérité».

Le fondateur de Marie-Jeunesse «avait une propension très grande à avoir des préférés dans la communauté», déplore Joseph qui a vécu au sein de Marie-Jeunesse, une expérience de vie communautaire de douze mois appelée année Pentecôte. «Plus tu étais une jolie fille ou un joli garçon, plus tu paraissais bien. Et si en plus Réal [Lavoie, le fondateur] savait que tes parents étaient fortunés ou financièrement à l'aise, tu pouvais être certain que tu entrais dans ses preferiti

Parmi ceux et celles qui ont fait leur année Pentecôte en même temps que Joseph, «c'étaient toujours les mêmes qui partaient en mission et qui sortaient à l'extérieur», lance-t-il. Pourquoi? «Tout simplement parce qu'ils étaient les préférés de Réal. Cela a causé, pour beaucoup de gens, des blessures psychologiques très grandes.»

En entrevue téléphonique, Sophie* raconte que le fondateur «avait son harem de gens qui l'admiraient».

«Réal choisissait les gens. Quand on était du bon bord, on était chanceux. Il nous envoyait en mission. Il invitait certaines personnes à aller à son chalet. Mais si on n'était pas du bon bord, on en mangeait toute une, par en arrière, subtilement. J'en ai ramassé des gens à la petite cuillère. Il ne fallait pas déroger de l'idéal. Si tu avais le profil bas, tu n'avais pas de misère avec Réal. Mais si tu avais du caractère, c'était une autre histoire», dit celle qui a passé plusieurs années au sein de Marie-Jeunesse et qui y a même prononcé des engagements définitifs. Elle non plus ne veut pas que son nom soit révélé.

De telles affirmations, tout comme les allégations insérées dans la demande de recours collectif, vont «tellement blesser Réal», rétorque Valérie Carrier, 32 ans, qui a vécu son année Pentecôte en 2009 et 2010.

«Réal avait tellement d'amour pour chacune des personnes qui faisaient partie de Marie-Jeunesse. Moi, comme plusieurs autres, j'avais une belle complicité avec Réal». D'ailleurs, elle n'hésitait pas, «avec humour et légèreté», à l'appeler «papa».  

«Je n'essayais pas de remplacer mon père, qui est merveilleux», s'empresse d'ajouter, en éclatant de rire, Valérie Carrier, aujourd'hui une autrice et une artiste. C'était plutôt «une relation bienveillante» qu'elle a entretenue avec le fondateur de Marie-Jeunesse qui, rappelle-t-elle, n'était plus depuis plusieurs années déjà le «serviteur général» — le supérieur — de cette communauté nouvelle vouée à l'évangélisation de la jeunesse et fondée en 1982.

Harcèlement psychologique

«Il y a un élément que j'ai toujours trouvé inapproprié à Marie-Jeunesse, c'est "le oui à tout"», ajoute de son côté Marie*, 36 ans, qui a vécu deux années au sein de cette communauté. Elle aussi a demandé à ce que l'on taise son nom mais jure que «tout ce que je vous raconte, je l'ai vu de mes yeux».

«Quand on nous demandait d'accomplir une tâche, il fallait dire oui, au risque d'être mal vu ou d'être dans la désobéissance. Plusieurs ne savaient pas dire non et ne respectaient pas leurs limites, ce qui a conduit plusieurs personnes à devenir très malades et même à tomber en dépression». Heureusement, ajoute-t-elle, «la communauté a su s'ajuster au fil des années et a adopté des règles moins sévères».

Julie Tanguay estime que si la juge Alicia Soldevila autorisait le recours collectif, «cela permettrait d'aller plus loin dans la compréhension» de ce que l’initiateur, Pascal Perron, veut exprimer et dénoncer. «La question qui mérite d'être posée, c'est la suivante: jusqu'où une communauté nouvelle peut-elle aller dans sa gestion quotidienne? Quels gestes pose-t-elle qui ne seraient tout simplement pas permis dans un milieu de travail?»

«À mon avis, les manifestations et les conséquences du harcèlement psychologique en milieu de travail, on n'a pas trop de difficultés à les démontrer. Mais, dans une communauté, cela ne me semble pas si évident. C’est pour cette raison que cela vaudrait la peine qu'un tribunal soit saisi de cette affaire.»

«Je ne suis pas le cas le plus horrible», reconnaît-t-elle. «D'autres ont vécu bien pire. Mais ce que j'ai vécu a eu un impact durable. C'est très difficile de se reconstruire.»

Âgée alors de 18 ans, elle raconte que rapidement, peu après le début de son année Pentecôte, le «sentiment de jugement était particulièrement fort».

Elle donne cet exemple. «On m'avait demandé de préparer une présentation sur les saints martyrs canadiens parce que je connaissais le sanctuaire qui leur est consacré à Midland, en Ontario. Je n'ai reçu aucun soutien de quiconque. Je fais ma présentation. C'est un flop total. Je ne suis pas une grande oratrice. La réaction a été très négative. Par la suite, on ne m'a plus confié davantage de responsabilités.»

«J'ai débuté en septembre et dès le mois d'octobre, j'étais casée», dit-elle amèrement.

«Se voir confier des responsabilités à Marie-Jeunesse, cela montre que l'on nous fait confiance. Cela exprime même la volonté de Dieu. Si on nous met de côté, c'est visiblement parce que quelque chose ne fonctionne pas. Cela m'a marqué. Dans d'autres communautés, les gens sont soutenus durant leur formation.»

«La déception de Marie-Jeunesse à mon égard n'a fait que croître dans les mois suivants. De mon côté, j'ai senti de plus en plus de détresse», dit-elle. Elle n'a reçu aucun soutien. Elle a quitté la communauté après dix mois, sans terminer son année Pentecôte.

La liberté d'agir

«J'ai perdu toutes ces années de ma vie parce que mon engagement n'était pas vraiment libre», ajoute de son côté Sophie. «Et c'est aussi ce que Pascal Perron dit dans le recours collectif. Il n'était pas vraiment libre de s'engager parce qu'il y avait la pression de Réal en arrière. Beaucoup de jeunes ont vécu cela, tout comme moi», ajoute Sophie.

«On ne peut pas forcer une personne à s'engager pour Dieu. C'est bien ce que les communautés traditionnelles enseignent à ceux et celles qui veulent en faire partie. Elles ne vont jamais mettre de pression sur un moine ou une religieuse», observe-t-elle.

Selon Marie, «certains jeunes entraient beaucoup trop tôt à Marie-Jeunesse». Ils étaient âgés de 18 ou de 17 ans. «Parfois même de 16 ans».

«À cet âge-là, on ne connaît que très peu la vie. On n'a pas eu le temps de faire ses propres expériences, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. On est aussi très crédules et influençables.»

Tous les problèmes viennent du fait que «la communauté a influencé ces jeunes en leur disant que leur vocation était d'être religieux alors qu'ils n'avaient même pas conscience de ce que cela voulait dire». Elle y voit de la «manipulation psychologique et affective».

Valérie Carrier n'est pas d'accord. Elle reconnaît certes que «c'est exigeant, la vie communautaire». Mais elle a vécu son année Pentecôte comme «un défi qui l'a fait énormément grandir».

«Quand j'étais à Marie-Jeunesse, on parlait d'école de sainteté. C'est vraiment ce que j'ai vécu. J'ai appris, dans cette communauté à me donner, à dire oui. J'ai aussi appris ce qu'était réellement l'humilité. J'ai beaucoup grandi cette année-là et, paradoxalement, je suis devenue plus petite, plus humble. Marie-Jeunesse a transformé ma vie», dit-elle.

Elle fréquente à l'occasion d'autres anciens de la FMJ. «Il est vrai que des gens se disent blessés ou ont l'impression d'avoir été effacés ou écrasés pour entrer dans un moule. Mais cela ne démontre en rien que c'est à cause des mauvaises intentions des responsables.»

«Cela a toujours été clair, et tout spécialement de la part de Réal, que la communauté était en construction, en cheminement. Une des choses qu'il répétait souvent, c'est que "Marie-Jeunesse est la plus imparfaite des communautés". Il n'a jamais prétendu que c'était un lieu parfait ou encore qu'il fallait être à Marie-Jeunesse pour avoir la foi.» D'ailleurs, rappelle-t-elle, «personne n'est obligé d'y entrer».

Le fondateur

Joseph croit que la communauté qu'il a fréquentée durant une année ne mérite certainement pas d'être aujourd'hui ostracisée. Ce que Marie-Jeunesse propose comme idéal «est extrêmement noble». Ce que ses membres souhaitent, c'est d'«adhérer de façon concrète au message de l'évangile».

Il était un adolescent lorsqu'il a été attiré par l'expérience de vie communautaire qu'offrait Marie-Jeunesse. «J'y ai trouvé des jeunes de mon âge qui voulaient un lieu pour exprimer leur foi. C'est ce qui était séduisant dans ce projet. Je vais enfin pouvoir vivre ma foi sans être victime d'intimidation ou de harcèlement», dit-il.

«Ce qui est problématique ici, ce n'est ni la communauté, ni l'idéal poursuivi, ni les engagements qu'on y prononce qui sont formulés de façon libre».

Le problème, dit-il, en appuyant sur chacun des mots, «c'est le fondateur».

Dans le document déposé à la Cour supérieure afin d'introduire l'action collective, Réal Lavoie, ordonné prêtre après la fondation de Marie-Jeunesse, est qualifié de gourou. «C'est un terme assez fort mais je trouve que l'étiquette est plutôt bien choisie», n'hésite pas à lancer Joseph.

«Cet homme-là est un pervers narcissique», estime-t-il. Qui s'est pris à son propre piège. «À force de parler du bon Dieu, à force de le prôner, il a fini par se prendre pour lui, littéralement.»

«Par sa personnalité très narcissique, il a fait en sorte que ses désirs et ses volontés propres ont pris le dessus sur l'idéal évangélique poursuivi par la communauté. Il a profité de la vulnérabilité, de l'innocence et du manque d'expérience des jeunes, sous prétexte qu'il les aimait beaucoup», déclare Joseph, cette fois en élevant la voix.

«Tout le monde aurait des histoires à raconter», dit Sophie. «Comment Réal nous faisait sentir coupables. Comment il jouait avec nos émotions. On s'est battus contre cela. Il mettait toujours de la pression pour que les choses se passent comme il le voulait, même après avoir terminé son mandat [de serviteur général].»

Elle aussi qualifie le fondateur de Marie-Jeunesse «d'être narcissique, manipulateur».

«Il se croyait un saint. On avait peur de lui. Cela a pris du temps avant qu'on réalise cela. Moi-même, quand je l'ai réalisé, j’avais déjà quitté la communauté. J'ai alors piqué une crise de colère. J'ai eu l'impression qu'on m'avait volé plusieurs années de ma vie.»

L'archidiocèse de Sherbrooke

Le recours collectif qu'ont déposé les avocats de Pascal Perron ciblent Réal Lavoie et la Famille Marie Jeunesse. Mais aussi l'archidiocèse de Sherbrooke. Si cette dernière institution est nommée, c'est que l'archidiocèse est juridiquement et canoniquement responsable de Marie-Jeunesse, une association privée de fidèles qu'il a officiellement reconnue en 1982.

Joseph, lui, ne comprend pas que l'archidiocèse soit mis en cause, d'autant plus que Mgr Luc Cyr, l'archevêque actuel, a «tenté de gérer la situation du mieux qu'il a pu».

«Quand Mgr Cyr, il y a quelques années, a été mis au parfum de certaines lacunes dans la communauté, il a demandé qu'une commission canonique se forme pour enquêter et éclaircir des choses. Je salue l'audace de Mgr Cyr qui a osé faire la vérité», dit-il. Ce qui le peine, c'est que l'archevêque «va écoper de certains commentaires méprisants».

Une visite canonique a effectivement été initiée en 2014, indique Eliane Thibault, la responsable des communications de l'archidiocèse de Sherbrooke. «Elle s’est terminée la même année. Ses résultats n’ont pas été rendus publics, mais les personnes concernées en ont été informées.»

«Contrairement à ce que des évêques ont pu faire dans des cas d'abus sexuels, Mgr Cyr, lui, n'a pas voulu garder le silence», dit Joseph. «Il a voulu mettre sur pied une commission pour que la vérité se fasse. C'est tout à son honneur. J'admire son audace», dit-il.

Sophie n'est pas d'accord.  L'archidiocèse doit reconnaître sa responsabilité. «On aurait dû nous protéger. On était si jeunes. L'erreur du diocèse est de ne pas avoir vu que Réal commettait des abus spirituels. Nous, on ne pouvait pas le voir parce qu'on était trop jeunes. On était à l'âge où on a plein d'idéaux, où l'on est passionné, où l'on donne tout.»

Julie Tanguay va plus loin. «L'archidiocèse de Sherbrooke connaissait très bien la situation à l'intérieur de Marie-Jeunesse. Beaucoup de personnes ont témoigné de leurs expériences à des responsables de l'archidiocèse. C'était très connu.»

Selon elle, l'Église avait «tous les outils pour intervenir et faire en sorte que des changements soient opérés et que ces abus ne se produisent plus».

Elle reconnaît que, dans l'Église catholique, on fait aujourd'hui «beaucoup pour prévenir les abus contre les enfants». Mais elle déplore son «inaction pour toutes les autres formes d'abus».

«Ce qui me heurte le plus, c'est l'inhabilité de l'Église catholique à réagir. À être honnête, tout simplement. On sait qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Alors faisons en sorte que nos bottines suivent nos babines.»

Toute cette histoire n'aurait jamais dû dégénérer et se rendre en recours collectif. «L'archidiocèse aurait très bien pu régler ce problème», déplore-t-elle.

Malgré les humiliations qu'elle a subies il y a quinze ans, Julie Tanguay dit qu'elle n'a pas perdu la foi en Dieu. «Suivre le Christ demeure au centre de ma vie», confie-t-elle. Mais elle se fait plus distante avec l'Église «à cause de son inhabilité de vivre le message du Christ qui protège les plus pauvres, les plus vulnérables».

Aucune des allégations à l’endroit de la Famille Marie-Jeunesse ou de Réal Lavoie n’a été démontrée en cour.

Répondant auprès des médias pour la Famille Marie-Jeunesse, le père Jean-François Pouliot indique que «Réal ne peut commenter pour laisser le processus judiciaire suivre son cours». Réal Lavoie n'était pas prêtre lorsqu'il a fondé la FMJ en 1982. Il a été ordonné le 14 mai 2005 et il est incardiné dans l’archidiocèse de Sherbrooke. «Actuellement, il est interdit de ministère, tout comme n’importe quelle personne visée par des allégations», indique Eliane Thibault.

Elle ajoute que puisque «le dossier est devant les tribunaux, l’archidiocèse de Sherbrooke n’accordera aucune entrevue à cet effet. Nous laissons la justice suivre son cours.» Quant au nouveau chancelier de l'archidiocèse, l’abbé Francis Gadoury, «il n’accordera aucune entrevue en lien avec cette affaire». De 2016 à 2018, l'abbé Gadoury a été le serviteur général de la FMJ.

*Prénom fictif, pour préserver l'anonymat.

***

 

 

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