Chronique de Jocelyn Girard

Lisée et le religieux instrumentalisé

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Jocelyn Girard | Chroniqueur
Chroniqueur
2016-10-12 09:33 || Québec Québec

Au cours de la campagne à la chefferie du Parti québécois (PQ), les croyances religieuses ont encore été l’objet de débats, voire d’attaques, lorsque l’un ou l’autre des candidats ou candidate exprimait une opinion sur le fait religieux dans notre société.

Entre un Alexandre Cloutier qui a semblé retourner sa chemise au lendemain de la défaite du PQ en 2014 et qui a montré de la sympathie envers une minorité religieuse, d’une part, et un Jean-François Lisée qui, d’autre part, a donné l’impression de s’être rapproché des courants nationalistes identitaires, nous avons pu assister encore une fois à l’instrumentalisation des religions au service de la partisannerie.

Vouloir un pays, c’est une chose à laquelle j’adhère facilement. Vouloir un pays qui nie l’évolution des 40 dernières années en croyant que la «souche» canadienne-française serait capable de rallier une majorité de votants sans compter sur l’immigration, en est une autre.

Faire preuve d'ouverture

Les «bons immigrants» sont ceux que nous avons. Ils ne sont rien d’autre que des humains remplis d’espoir ayant choisi de venir habiter un pays accueillant et inclusif. Ils sont venus avec leur culture qui, comme la nôtre, comporte une part de bons coups et une part de trucs étranges.

Si nous voulons faire un pays, il faudra nous montrer déterminés, collectivement, à donner sa large part aux cultures – y compris les croyances religieuses – de nos concitoyens et concitoyennes arrivés récemment. Il faudra les inviter à exprimer le meilleur de leur culture et à atténuer progressivement ce que nous ne pouvons pas intégrer dans la nôtre. Mais nous aurons nous-mêmes un peu d’introspection à faire.

Car le fameux «nous-autres», est loin d’avoir atteint la perfection!

Un peu d'introspection

Que l’on parle de la corruption, de l’indifférence généralisée envers les sans-abris et les personnes appauvries, de notre peur des personnes aux prises avec la maladie mentale, de l’abandon de nos aînés dans des foyers d’accueil par un grand nombre de familles, de l’importance accordée à notre petit bien-être «épicurien» au détriment de toutes les causes qui appellent notre solidarité, de notre affranchissement de la religion auquel ne s’est jamais substitué, ou si peu, une véritable éthique individuelle et sociale axée sur le bien commun, il y a du travail à faire pour devenir une société vraiment distincte.

Car il n’y a pas que la langue et la souche de nos ancêtres qui font de nous ce que nous sommes. Il y a aussi et surtout ce que nous construisons ensemble à présent et pour l’avenir. Il n’y aura pas de pays sans la contribution de tous les citoyens et de toutes les citoyennes, de toutes leurs appartenances, de toutes leurs croyances.

Une vérité pour M. Lisée

M. Lisée a affirmé sur Twitter: «En politique, dire la vérité peut nuire à court terme, mais s'impose à long terme». Sur les religions et son rapprochement avec un nationalisme d’œillères, on ne peut qu’espérer qu’il soit dans le tort. Car il aura fort à faire pour que le parti de René Lévesque parvienne à rassembler ceux qui forment la nation de 2016. Plutôt que de s’aliéner les croyants de diverses religions en les regardant d’en-haut, il doit apprendre à se les rallier.

Car par-delà les clichés, les croyances religieuses peuvent – c’est même leur devoir – être de véritables bâtisseuses de ponts au sein des sociétés pluralistes.

Au lendemain de cet héritage religieux qu’est l’Action de grâce, cherchons ensemble des chemins d’unité pour le peuple du Québec, plutôt que de nous laisser bercer par les dérives populistes. En travaillant à une ouverture réelle et à une volonté concrète de réussir l’intégration des différences, peut-être parviendrons-nous à nous mériter le titre de nation distincte.


6 Commentaire(s)

mehdi mountather || 2016-11-03 05:25:20

Au pape François et aux chrétiens de se convertir a l'islam de fermer les églises aujourd'hui après ces séismes en Italie pour éviter l'extermination des églises le Vatican l'Italie Usa les pays non musulmans par ces punitions d'ALLAH les forts séismes h 24 séisme plus 8 tsunami volcan les foudres les tornades météorite si la fin du monde 4.11.2016 aux non musulmans de se convertir a l'islam pour éviter l'enfer ALLAH dit ( Quiconque recherche en dehors de l'islam une autre religion, celle-ci ne sera point acceptée de Lui , et dans l'autre monde, il sera du nombre des réprouvés. ) Verset 85 Sourate Al-i'lmran merci.

Bibiane Bédard || 2016-10-16 08:23:38

Monsieur Girard, C’est dommage que le format des commentaires ne permette pas de mettre cette réponse à la suite de la vôtre.. mais bon... Par la réponse que vous me faites, vous en donnez plus que le client en demande... Merci de votre générosité. Le journal s’annonce tout de même comme étant «d’information», et non d’opinion. Permettez-moi de dire que vous avez l’air d’être capable de lire dans la tête de M. Lisée… En lui prêtant des intentions et en faisant leur procès… «Son propre aveu de recul sur la question identitaire» comme vous le dites, ne démontre pas la justesse de votre propos (qu’il n’a sans doute pas lu), mais démontre qu’il s’ajuste à l’ensemble de son caucus, particulièrement à Alexandre Cloutier. En passant, de quelle frange de la population celui-ci voulait-il s’attirer les faveurs? Personnellement, je ne trouverais pas si rassurant que ça qu’un Charkaoui démontre quel candidat a les idées qui lui plaisent le plus, tout en salissant son adversaire (c’est bien ce qu’il a fait et dit). Et par cette définition du mot «populisme» employé à tout bout de champ de façon péjorative pour discréditer un discours qui nous déplait, on pourra bientôt dire que n’importe quel discours de politicien peut être populiste… Je souligne simplement qu’une course à la direction c’est fait expressément pour se rallier le vote des commettants. Rappelons pour mémoire qu’en 2014, Philippe Couillard a formellement pris position contre la burqa, le tchador et le niqab pour les employés de l’État en position d’autorité (juges, avocats, policiers ET enseignants). Lisée n'a même pas été aussi loin, en proposant simplement une «discussion» sur le sujet. Je ne me souviens pas que quiconque ait crié au populisme à ce moment-là… Aujourd’hui Couillard soutient une toute autre position. Je n’ai vu personne non plus s’offusquer de ce recul ni l’attribuer à un regret d’excès de populisme… Il semble bien que les fibres de l'offense s’exacerbent plus facilement selon le locuteur en présence…

Jocelyn Girard || 2016-10-17 00:00:00

Mme Bédard, je vous renvoie à la réponse que j'ai donnée à M. Petit...

Yves Petit, Dollard-des-Ormeaux || 2016-10-14 18:28:12

Tout comme Madame Michèle Lévesque, j'ai tiqué en lisant l'article de M. Girard à propos du nouveau chef du parti québécois, M. Jean-François Lisée. Ce texte d'opinion semble venir d'un adversaire politique mal intentionné. M. Lisée est un grand intellectuel qui, comme j'aime le dire, ne se trompe jamais. C'est un peu exagéré, mais personne n'a pu rien montrer du doigt dans les livres qu'il a écrit sur Robert Bourassa...c'est quand même impressionnant. Quand je lis, M. Girard "...son rapprochement avec un nationalisme d'oeillères", "...s'aliéner les croyants de différentes religions en les regardant d'en haut.." et autres énormités, je me dis que vous n'avez rien lu du programme de M. Lisée. Je vous invite M. Girard à prendre connaissance du programme de M. Lisée concernant l'intégration des immigrants et autres points de son programme. Comme tout ce qui sort de M. Lisée, il n'y a rien d'improvisé ou de superficiel. En voici le lien: http://jflisee.org/aveclisee-mes-propositions/ En terminant, les petites mesures de vivre-ensemble qui font beaucoup jaser, ne sont que ça, de petites mesures quasi insignifiantes, peu importe de quel politicien elles émanent. Nous devrions tous être beaucoup plus réceptifs à ces mesures essentielles afin de forger une société ayant de solides ancrages communs.

Jocelyn Girard || 2016-10-15 00:00:00

M. Petit, Vous me prêtez des intentions que je n'ai pas. D'abord reconnaissez qu'en ayant publié cette chronique après l'élection de M. Lisée, votre jugement sur mes mauvaises intentions tombe de lui-même. J'ai beaucoup apprécié par le passé les idées de M. Lisée. Sur cette plateforme qui couvre l'actualité religieuse, je m'en suis pris à sa stratégie de recourir à des jugements douteux pour se démarquer de ses adversaires. Prenons uniquement lien qu'il a fait entre une burka et une AK-47. Ce genre d'amalgames n'est pas digne de M. Lisée, pas plus que de n'importe quel politicien qui voudrait vraiment servir le peuple québécois. Les signes religieux sont une question en soi dans notre société actuelle. Le débat n'est pas terminé et il faudra bien s'y replonger, surtout avec M. Lisée qui a promis de le faire. Nul besoin cependant d'associer les signes visibles d'appartenance ethno-religieuses au terrorisme quel qu'il soit. Si vous connaissez bien M. Lisée au point de dire qu'il ne se trompe jamais, prenez désormais cet exemple pour le ramener sur terre...

Bibiane Bédard || 2016-10-14 18:07:47

On dirait bien qu'ici on a affaire davantage à un éditorial qu'à une chronique de journal «d'information»....

Jocelyn Girard || 2016-10-15 00:00:00

Mme Bédard, dans le cadre d'une chronique, l'auteur peut et doit y aller de ses opinions personnelles sur les sujets qu'il développe. Un éditorial est généralement clairement identifié au média qui le publie, à travers la plume de son éditeur ou son rédacteur en chef, ce que je ne suis pas. Mon propos ne concerne pas le programme de M. Lisée, mais les amalgames douteux qu'il s'est permis à quelques reprises au cours de la campagne. Il s'agissait bien sûr de se démarquer de ses adversaires, mais en jouant le jeu du populisme. Comment puis-je associer M. Lisée au populisme? Voyez vous-même: " POPULISME Brève définition - Équipe Perspective monde Idéologie (ou mouvement politique) qui fait la promotion du «peuple» -imaginaire ou réel, majoritaire ou identitaire- en développant un discours fondé sur une triple méfiance : 1) à l'endroit de certaines élites (partis, députés, fonctionnaires) ; 2) à l'endroit d'un prétendu système caché (complot) qui trahirait les intérêts fondamentaux du peuple et 3) à l'endroit d'entités ou de mouvances internationales -entreprises, organisations, migrations, etc." (source: http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1683) Son exemple de la burka pouvant cacher une AK-47 était tout simplement indigne de cet homme, de même que d'associer un imam quel qu'il soit à l'un de ses adversaires pour se rallier une partie des membres du PQ à la fibre identitaire exacerbée... Son propre aveu de recul sur la question identitaire démontre la justesse de mon propos...

Michèle Lévesque || 2016-10-14 11:50:11

Ceci fait suite à mon commentaire d'hier 13 octobre 2016 et à la précision qu'a apportée M. Vaillancourt de Présence Info suite à cette publication. En tout premier lieu, je veux vous remercier d'avoir publié mon commentaire et de prendre le temps d'apporter les précisions que vous jugez pertinentes. Voici maintenant les miennes. * * 1) D'abord, concernant la couleur religieuse du propos que j'ai qualifié de "soi disant chrétien", j'ai en effet pris pour acquis que l'article exposait une perspective chrétienne, et même catholique, étant donné que l'auteur, M. Joscelyn Girard, est "agent de pastorale et professeur de théologie à Saguenay", comme on le lit sur sa fiche de présentation sur Présence Info. Dans mon registre et vocabulaire, quand je qualifie un propos, comme ici par l'adjectif "chrétien" ou autre adjectif, je n'entends pas une limitation. Je veux seulement dire que, étant donné que nous parlons toujours en situation, de là où nous sommes, avec nos valeurs et nos couleurs, nos limites et nos biais inévitables et souvent souhaitables, le référent me semblait clairement chrétien et catholique. Le propos était universel, bien sûr, mais l'un n'empêche pas l'autre dans mon esprit. * * Maintenant, pour la signature absente de mon commentaire - je vous cite "Madame: Nos chroniqueurs ne répondent qu'aux commentaires signés, ce qui n'est pas le cas ici" -, il est important de souligner que c'est la première fois que je fais un commentaire sur ce site et que je ne connais donc pas toutes les technicalités d'édition. Il n'a en tout cas jamais été question que je présente un propos anonyme, ça ne me ressemble pas du tout. La confusion vient du fait que, quand on ouvre le formulaire pour écrire en cliquant sur l'option "Commentaire", on nous nous demande d'écrire notre nom. Par défaut, j'ai cru que l'identification se faisant automatiquement. Je vois que j'ai mal compris, mais c'était impossible pour moi de le savoir étant donné les informations qui nous sont données. * Alors, je rectifie : mon nom est Michèle Lévesque de Baie-des-Sables, en Gaspésie, Québec. * * Enfin, j'ai été un peu estomaquée en voyant l'affichage de mon commentaire qui, une fois publié, a perdu tous ses sauts de paragraphe. Le produit final donne un effet touffu qui non seulement n'invite pas à la lecture, mais en plus ne rend pas correctement l'articulation des idées. Mon commentaire original, dont j'ai gardé une saisie d'écran avant soumission pour publication, comprenait cinq paragraphes et chacun avait sa raison d'être. Je déplore cette manière de faire qui ne rend pas justice au lecteur ou à la lectrice qui lit avec intérêt vos publications au point de prendre le temps d'entrer en dialogue avec vous. * * Merci à vous, * * Michèle Lévesque Baie-des-Sables, Gaspésie, Québec. 14 octobre 2016 11h50

Filtrer le moucheron et laisser passer le chameau || 2016-10-13 22:21:58

Je ne comprends pas cette fixation généralisée dans le procès de Lisée. L'article attribue à ce dernier l'idée de vouloir bâtir un pays "sans compter sur l’immigration", c'est-à-dire en se fixant uniquement sur la souche canadienne-française. L'auteur a-t-il lu les plates-formes où le nouveau chef du PQ développe ses idées pour répéter une telle chose ? Non, de toute évidence, sinon nous aurions le privilège de lire une opinion personnelle, pro- ou contra-, mais dans tous les cas capable de tenir compte des nuances et de la vérité des faits et des propos. Catholique pratiquante, iconographe et théologienne (MA UdeM), je suis déçue de lire un texte soi-disant chrétien qui répète sans aucun esprit critique des propos qu'on voit partout et qui se reflètent de miroir déformant en miroir déformant. Mais plus déçue encore de voir ces amalgames assaisonnés de tant de moralisme facile et de trop bons sentiments. Dit très crument, mais néanmoins avec respect pour la quête qui nous est commune comme baptisé(e)s, voici comment je vois les véritables questions posées par ce texte et elles ont toutes à voir avec la peur, trois en particulier. 1) La peur de l'indépendance qui soustrairait le Québec à la soi-disant protection morale du Canada ; 2) celle de perdre nos acquis et privilèges, même si reste vrai l'amour de Dieu et l'esprit de religion dans notre solidarité avec les autres croyances ; 3) celle, la pire, de la laïcité, la séparation de l'État et de la religion ; et 4) son corollaire la dominance éventuelle de l’athéisme sur tous les esprits avec son aboutissement historiquement prévisible, la persécution. Ce sont des peurs légitimes, mais elles doivent alors être dites clairement, nommées pour ce qu'elles sont et sortir le propos de la logique du bouc émissaire, Lysée, avec les relents victimaires qu'on devine dans l'exercice. Surtout, se rappeler le sage propos de François-Pape à la France qu'il félicitait d'avoir et de maintenir fermement séparés l'État de la Religion, tout en espérant que l'Europe en général se souvienne de son histoire chrétienne et continue d'en cultiver les belles valeurs comme un levain dans la pâte. Jean-François Lisée n'est pas xénophobe, il n'est pas replié, il n'est pas le bouc incarnant l'esprit malin que des intérêts divers et convergents essaient de présenter et d'abattre par des moyens que je me retiendrai de qualifier. Le véritable ennemi dans le contexte actuel n'est pas Lisée, sa laïcité et son soi-disant populisme, une thèse farfelue qui ne tient plus la route, mais que d'aucuns voudront ressasser ad nauseam faute d'autres arguments. Le véritable ennemi, ce n'est pas Lisée, c'est la post-démocratie qui joue sans vergogne de l'accusation de populisme pour aligner et aplanir toute discussion réelle et tout débat sous prétexte d'éviter la division - avec pour résultat une réduction malsaine et un nivellement des différences fécondes dans un consensus de façade et à porte large, sans profondeur et sans esprit. Les véritables ennemis ce sont la peur qui empêche de voir les véritables jeux de domination à l'oeuvre. Dans ce contexte, Lisée, qui a toujours parlé à voix haute, n'est pas le problème, il ferait plutôt partie de la solution. Il est grand temps de revenir à l'Esprit de l'Évangile du Christ en cessant les moralisations faciles qui orientent dans la mauvaise direction et en retrouvant le courage de la différence et de la libre parole. Nous filtrons le moucheron et laissons passer le chameau.

Philippe Vaillancourt || 0000-00-00 00:00:00

Madame: Nos chroniqueurs ne répondent qu'aux commentaires signés, ce qui n'est pas le cas ici. Je profite de l'occasion de rectifier l'un de vos propos, lorsque vous dites qu'il s'agit d'un « texte soi-disant chrétien ». Ce texte n'est en effet ni chrétien, ni musulman, ni quoi que ce soit. Présence est une agence indépendante qui se spécialise dans le fait religieux. Si vous préférez lire des textes offrant des perspectives de foi, ce ne sont pas les offres qui manquent ailleurs. (Philippe Vaillancourt, rédacteur en chef)

 

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