L’ex-agente de pastorale Paméla Groleau se dit «profondément bouleversée» par l’inscription tout récente d’une hypothèque légale contre un bien qu’elle possède en copropriété avec des membres de sa famille immédiate.
Elle regrette particulièrement que cet Avis d’hypothèque légale résultant d’un jugement (voir ce texte récent de Présence) ait été signifié à son propre père avant qu’elle-même ne le reçoive.
Elle presse le cardinal Marc Ouellet ainsi que ses avocats de poursuivre les discussions déjà entamées sur le versement de sa créance «dans un esprit de respect, de mesure et d’humanité».
Voici le texte complet de la note qu’elle a fait parvenir à Présence.
«Je ne cacherai pas que cette nouvelle m’a profondément bouleversée. Particulièrement parce que mon père a reçu la notification avant moi. Après toutes ces années de procédures judiciaires, je trouve particulièrement douloureux de voir aujourd’hui la terre familiale visée par une hypothèque légale.
Cette terre représente bien davantage qu’un bien immobilier. Elle est un lieu d’enracinement, de travail, de souvenirs et de transmission familiale. Voir ce patrimoine, auquel ma famille a consacré tant d’efforts, ainsi touché par les conséquences de cette affaire est une souffrance immense.
Je comprends qu’il existe des recours prévus par la loi. Mais au-delà de leur légalité, il y a aussi les conséquences humaines de leur utilisation. Aujourd’hui, ce ne sont pas seulement mes finances qui sont touchées, mais aussi la tranquillité et le sentiment de sécurité de ma famille.
Je souhaite simplement que la suite de cette affaire puisse se dérouler dans un esprit de respect, de mesure et d’humanité.»
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