La mosquée Nour Al-Islam de Montréal-Nord était le cadre choisi samedi le 23 septembre pour la 9e édition de la tournée sur l’islamité montréalaise et québécoise organisée par le Centre justice et foi.
Abdelaziz Rzik, président de l’Association des musulmans de Montréal-Nord, et aussi président du Centre communautaire Annour, a fait découvrir aux visiteurs la mosquée et ses activités.
Il a donné des explications sur l’application utilisée par les musulmans de Montréal pour connaître les heures des prières obligatoires. Ses précisions ont aussi porté sur la salle de prière et le contenu des prêches de l’imam.
« L’imam va toujours parler des sujets qui concernent la communauté, du respect du voisin, de l’éducation des enfants, de ce que le prophète nous a enseigné pour accommoder les gens », a laissé entendre M. Rzik.
Décrivant la salle de prière, il l’a comparée au Centre communautaire Annour. À ses dires, dans le centre, on offre des cours d’arabe, de français, de taekwando et de l’aide aux devoirs à six cents enfants.
« C’est ouvert à toute la communauté nord-montréalaise. On a aussi une garderie qui est une garderie subventionnée par le ministère de la Famille », a-t-il fait valoir.
2500 repas distribués
C’était dans la mosquée qu’ont eu lieu les échanges organisés par le Centre justice et foi sur l’islamité québécoise. M. Rzik, qui a participé aux débats, a alors exposé les autres valeurs que défendait son organisme.
« La religion pour nous, c’est le respect de l’autre. Que tu sois catholique, que tu sois protestant, que tu sois athée, je pense que le respect de l’autre, c’est ça qui va faire qu’on va vivre ensemble dans la paix et dans la sérénité », assure le président de l’Association des musulmans de Montréal-Nord. Il avoue travailler tous les jours pour « ce vivre ensemble. »
Celui dont l’organisme fait partie du Conseil des leaders religieux de Montréal-Nord, estime que des actes concrets de générosité sont posés par ses centres.
« Lors de la COVID, on servait ici des repas pour tout le monde qui venait à l’entrée de la mosquée parce que les gens n’avaient pas les moyens. On servait dans les centres de personnes âgées plus de 2500 repas », révèle-t-il.

















































