Kristine Greenaway participe actuellement aux délibérations du Jury œcuménique du Festival des films du monde (FFM). La responsable des ministères en français de l’Église Unie du Canada, remplace à pied levé la française Waltraud Verlaguet, rédactrice auprès d’une association protestante de cinéphiles, qui n’a pu effectuer le voyage vers Montréal pour des raisons personnelles.
Deux fois membre du jury œcuménique à Cannes, l’ex-directrice des communications du Conseil œcuménique des Églises rejoint au FFM la journaliste et réalisatrice Lise Garneau, le documentariste Dinh Khoi Vu et le cinéaste Burton Buller.
La tâche du quatuor est de choisir parmi les 25 films en compétition officielle celui qui obtiendra le prix du Jury œcuménique, remis au terme du festival.
On évalue les qualités artistiques des films, disent les membres du jury, rencontrés cette semaine après le visionnement de douze films en seulement quatre jours.
« On cherche aussi à percevoir les valeurs humaines et chrétiennes dans chaque œuvre, si l’action et les interactions entre les personnages posent des questions qui touchent à notre foi », explique Kristine Greenaway.
Mais ne demandez pas aux membres du jury si un film obtient déjà leur vote. C’est lundi qu’ils feront connaître leur décision, pas avant.
Les thèmes du vieillissement et de la condition féminine reviennent dans plusieurs œuvres présentées cette année au Festival des films du monde.
Ce sont les agences internationales Signis, pour les catholiques, et Interfilm, pour les protestants, qui nomment les membres du Jury œcuménique du Festival des films du monde.















































