L’Aïd al-Fitr et l’Aïd al-Adha, deux fêtes importantes du calendrier musulman, sont représentés sur des timbres canadiens émis le mardi 10 mars 2026.
Les trois vignettes postales, destinées aux envois à l’intérieur du Canada, affichent un motif identique mais des couleurs différentes. L’illustration intègre des feuilles d’érable à des ornements islamiques.
La fête de l’Aïd al-Fitr marque la fin du ramadan (19 ou 20 mars cette année) tandis que l’Aïd al-Adha souligne la fin du pèlerinage annuel à La Mecque, en Arabie saoudite (mai) .
Postes Canada rappelle que ces deux fêtes sont célébrées par plus de 1,5 millions de musulmans au pays. «Ces fêtes sont généralement synonymes de prières en groupe, de visites familiales, de festins partagés, de cadeaux et d’actes de charité.»
Les timbres sont disponibles en carnets de six timbres dans les bureaux de poste. Chaque année, Postes Canada émet aussi des timbres à l’occasion des fêtes religieuses de Noël, Diwali, Hanoukka.
11e évêque d’Ottawa
Née à Montréal, ordonnée prêtre en 2006, l’anglicane Kathryn Otley est devenue récemment la 11e évêque d’Ottawa. C’est la première fois qu’une femme est élue à la tête de ce diocèse anglican.
L’évêque-élue Otley succède à l’archevêque Shane Parker, dorénavant primat de l’Église anglicane du Canada. Son élection a eu lieu le samedi 28 février à la cathédrale Christ Church d’Ottawa.
Dans chaque diocèse de l’Église anglicane du Canada, c’est à un synode électoral, une assemblée composée de prêtres et de laïcs, que revient la responsabilité d’élire un nouvel évêque.
À l’occasion du synode électoral d’Ottawa, les bulletins de vote comportaient trois noms, soit deux femmes et un homme, tous prêtres. Lors d’un premier tour de scrutin, aucun candidat n’a obtenu la majorité des votes dans les deux chambres d’électeurs (le clergé et le laïcat). Au deuxième tour de scrutin, Kathryn Otley a reçu un vote favorable de la part de 65 laïcs (sur 129) et de 37 prêtres (sur 69).
Son ordination et son installation comme évêque se dérouleront le samedi 9 mai en la cathédrale d’Ottawa.
Incidents haineux
Le Programme pour la sécurité communautaire du Canada (PSCC) aide les groupes qui souhaitent renforcer les mesures de sécurité à l’intérieur et à l’extérieur de leurs lieux de rassemblement.
Cette semaine, le ministre de la Sécurité publique Gary Anandasangaree a annoncé qu’une somme de 10 M$ était dès maintenant disponible pour diverses institutions (synagogues, cimetières et écoles) liées aux communautés juives.
«Personne au Canada ne devrait jamais se sentir en danger en raison de qui elle est, de sa religion ou de la communauté à laquelle elle appartient», a déclaré le ministre Anandasangaree qui déplore que «les communautés juives soient de plus en plus victimes de crimes motivés par la haine et touchées par une hausse des incidents liés à la haine».
Depuis vingt ans, le gouvernement du Canada a investi plus de 41 millions de dollars dans près d’un millier de projets présentés par des collectivités, religieuses ou communautaires «qui risquent de subir des incidents ou des crimes motivés par la haine».
Les responsables des lieux de culte comme les églises, les mosquées et les synagogues peuvent présenter des demandes de financement afin de se doter de mesures de protection comme l’engagement temporaire de gardiens de sécurité et l’installation permanente de systèmes d’alarme et de vidéosurveillance. Le PSCC finance 70 % des coûts des demandes qui sont approuvées.
















































