Dès le 15 novembre 2021, la tenue d’un registre de présences ne sera plus obligatoire lors de rassemblements publics ou privés, y compris dans les lieux de culte lors des funérailles ou des mariages, a annoncé Christian Dubé, le ministre de la Santé et des Services sociaux, ce mardi 2 octobre 2021.
Avant de nommer plusieurs allègements aux mesures sanitaires de prévention de la COVID-19, le ministre Dubé a d’abord dit qu’il avait de « très bonnes nouvelles » à annoncer alors que la « situation épidémiologique est relativement sous contrôle » au Québec.
« La Santé publique a donné son feu vert pour de nouveaux assouplissements », des mesures, a-t-il répété à plus d’une reprise, qui ne seront en vigueur que le 15 novembre, « et pas avant ». Le ministre a ensuite nommé, « en rafale », plusieurs lieux publics comme les restaurants, les bars, les maisons de jeux, les gymnases et les salles de danse ou de karaoké, mais n’a aucunement mentionné les lieux de culte durant son intervention.
Toutefois, un communiqué de presse diffusé par le ministère de la Santé et des Services sociaux quelques minutes après le début de la conférence de presse, précise qu’à partir du 15 novembre 2021, tous les rassemblements publics – ce qui comprend les lieux de culte – « pourront permettre aux participants d’être debout, de ne pas avoir de place assise ou assignée et de danser ».
« D’autres consignes s’appliqueront en fonction du caractère essentiel ou non essentiel du rassemblement », indique-t-on ensuite. « Pour les activités essentielles, par exemple liées au travail ou aux cérémonies comme des mariages, des funérailles ou des cérémonies religieuses, le passeport ne sera pas obligatoire, mais la distanciation de 1 mètre, le port du couvre-visage et une limite de 250 personnes à l’intérieur seront imposés. »
Sauf erreur, c’est la toute première fois que les rassemblements tenus dans les lieux de culte sont identifiés, dans les directives du Ministère, comme des « activités essentielles ».
Les plus récents allègements annoncés par le ministère ou la Santé publique permettaient déjà que quelque 250 personnes puissent participer à des funérailles ou à des mariages célébrés dans des lieux de culte. Mais tous les participants devaient signer un registre des présences et demeurer assises.
Ces deux mesures ne seront plus en vigueur à partir du 15 novembre 2021.
« Une distance minimale de 1 mètre doit être maintenue entre les personnes si elles demeurent silencieuses ou parlent à voix basse et de 2 mètres, si elles parlent ou chantent, même lorsqu’elles demeurent à leur place et ne circulent pas, à moins qu’il s’agisse d’occupants d’une même résidence privée », avait aussi demandé le ministère plus tôt cette année. Mais à compter du 15 novembre, seule une distance de 1 mètre sera exigée, ce qui va permettre aux petits lieux de culte d’accueillir plus de personnes lors de cérémonies religieuses.

















































