La Mutuelle d’assurance en Église, une entreprise fondée en 1853 et qui offre des produits d’assurance à quelque 700 fabriques et institutions religieuses du Québec, va bientôt changer de nom et de logo.
Réunis ce matin même en assemblée générale extraordinaire, les membres de cette agence en assurance de dommages ont été invités à officialiser cette nouvelle identité en modifiant le règlement interne de l’entreprise.
Si cette proposition est acceptée, la Mutuelle d’assurance en Église sera connue dorénavant sous le nom de Citelle Mutuelle d’assurance. Toute référence à l’Église sera retirée du nom officiel tandis que le logo actuel (des clochers et des dômes de bâtiment religieux) sera remplacé par l’image stylisée d’une sitelle, un petit oiseau qui vit en groupe et qui « s’adapte à toutes les situations ».
« Actuellement, le nom Mutuelle d’assurance en Église limite la perception des services que nous offrons », explique Louis Héroux, le président du conseil d’administration.
« Il pourrait laisser penser, à tort, que la Mutuelle n’assure que des églises et leurs dépendances », ajoute-t-il dans Les Chemins de l’entraide, une publication destinée aux membres de la compagnie d’assurances. « Il est donc nécessaire d’adopter une identité qui dépasse ce cadre restrictif. »
Le plus récent rapport annuel de la Mutuelle d’assurance en Église indique que 702 polices d’assurances ont été souscrites en 2023 par 525 fabriques paroissiales, 29 institutions catholiques, 92 institutions d’autres confessions religieuses et 56 organismes à but non lucratif.
En 2022, la mission de l’entreprise se lisait comme suit: « Soutenir, par l’entraide et la mise en commun, les besoins d’assurance de l’Église catholique romaine au Québec ». En 2023, cette mission a été modifiée ainsi: « Répondre aux besoins d’assurance des organismes des domaines religieux et de bienfaisance ».
Ajout – 28 novembre 2024 – 11h30
Les membres qui ont participé virtuellement à l’assemblée générale extraordinaire de la Mutuelle d’assurance en Église ont approuvé (93 % en faveur) le changement de nom proposé par le conseil d’administration.















































