Il faut faire preuve de compassion et accompagner les personnes qui vivent des situations contraires à l’enseignement de l’Église. Cela permet de les orienter sur des chemins voulus par Dieu, fait valoir le cardinal Collins de Toronto.
Le cardinal Thomas Collins, archevêque de Toronto, a expliqué que sa présentation au Synode sur la famille propose une réflexion sur l’accompagnement telle que racontée dans le texte des disciples d’Emmaüs.
« Deux élément m’apparaissent essentiels », a-t-il confié il y a quelques jours. « D’abord, nous devons toujours être avec les gens, là où ils sont, là où ils se mettent en marche ».
Mais, tout comme Jésus l’a expliqué aux disciples sur le chemin d’Emmaüs, s’ils « prennent une mauvaise direction, ils s’enfoncent, en fait, dans la nuit ».
Le message de Jésus, dans ce texte des Évangiles, est donc un appel à la conversion. Les pasteurs et les catholiques doivent « aider les gens à se rendre là où le Seigneur les invite à se rendre ».
« Accompagner des gens qui s’éloignent du Seigneur n’est pas suffisant. Nous devons marcher avec eux afin de les aider à suivre les voies du Seigneur. »
« La véritable miséricorde est celle qui lance des défis », dit le cardinal Collins. Accueillir les gens tels qu’ils sont est certes valable, « mais c’est seulement un premier pas. Il faut ensuite les aider à reconnaître ce que Dieu souhaite qu’ils deviennent ».
Le cardinal torontois assiste au Synode sur la famille en tant que délégué anglophone pour la Conférence des évêques catholiques du Canada.
D’après Catholic News Service
Trad. et adap. Présence – information religieuse















































